Evaluation Finale du projet Diversification des opportunités économiques pour la promotion des coopératives artisanales et l'accès aux marchés nationaux et Internationaux

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Evaluation Plan:
2019-2023, Burundi
Evaluation Type:
Final Project
Planned End Date:
10/2019
Completion Date:
10/2019
Status:
Completed
Management Response:
No
Evaluation Budget(US $):
30,000

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Title Evaluation Finale du projet Diversification des opportunités économiques pour la promotion des coopératives artisanales et l'accès aux marchés nationaux et Internationaux
Atlas Project Number: 00081662
Evaluation Plan: 2019-2023, Burundi
Evaluation Type: Final Project
Status: Completed
Completion Date: 10/2019
Planned End Date: 10/2019
Management Response: Yes
UNDP Signature Solution:
  • 1. Poverty
Corporate Outcome and Output (UNDP Strategic Plan 2018-2021)
  • 1. Output 1.1.2 Marginalised groups, particularly the poor, women, people with disabilities and displaced are empowered to gain universal access to basic services and financial and non-financial assets to build productive capacities and benefit from sustainable livelihoods and jobs
  • 2. Output 1.6.1 Country-led measures accelerated to advance gender equality and women’s empowerment
SDG Goal
  • Goal 1. End poverty in all its forms everywhere
SDG Target
  • 1.4 By 2030, ensure that all men and women, in particular the poor and the vulnerable, have equal rights to economic resources, as well as access to basic services, ownership and control over land and other forms of property, inheritance, natural resources, appropriate new technology and financial services, including microfinance
Evaluation Budget(US $): 30,000
Source of Funding: PNUD
Evaluation Expenditure(US $): 15,344
Joint Programme: No
Joint Evaluation: No
Evaluation Team members:
Name Title Email Nationality
KANYANGE SUZANNE spécialiste en suivi-évaluation suzanne.kanyange@undp.org BURUNDI
GEF Evaluation: No
Key Stakeholders: Chambre Sectoriel d'art et artisanat
Countries: BURUNDI
Lessons
1.
  • Le développement de la fabrication des produits artisanaux dans un  même endroit comme un atelier permet une visibilité commerciale des artisans et par conséquent  une amélioration des ventes. L’atelier de Kayanza regroupant les artisans de maroquinerie et de corne est un exemple d’une visibilité assuré par cette stratégie.
  • Les capacités d’analyse de la dynamique du marché, d’innovation et de conception des modèles des produits de l’art adaptés aux marchés et aux exigences des consommateurs sont des facteurs essentiels pour la viabilité des métiers artisanaux.
  • L’organisation des foires  est une action  efficace  permettant d’améliorer la visibilité commerciale des cooperatives et aussi l’échange d’expérience

 


Findings
1.

L’évaluation a appliqué la méthode des critères d’évaluation du Comité d’aide au développement (CAD) de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) et s’est conformée aux normes et critères d’évaluation du GENU. L'équité et le genre ont également été intégrés dans la conception de l'évaluation.
L'évaluation a été conçue pour comparer les résultats obtenus aux résultats escomptés.

L’évaluation a été conçue pour répondre à trois grandes questions d’évaluation liées à six critères d’évaluation, conformément aux termes de référence de la mission en annexe. Les conclusions de l’évaluation sont présentées selon chaque critère OCDE / CAD. L'évaluation utilise la notation à code de couleur suivante qui indique l'étendue de l'adéquation du projet aux intentions initiales.

A

Très adéquat / approprié / satisfaisant

B

Adéquate / appropriée / satisfaisante mais possibilité d'amélioration.

C

Pas très adéquat / approprié / satisfaisant. Quelques ajustements sont nécessaires.

D

Pas adéquat / approprié / satisfaisant du tout. Des ajustements majeurs sont nécessaires.

 

A

  1. Les principaux constats sur la pertinence du projet

 

Le projet est aligné aux politiques nationales de développement économique comme le Plan National pour le Développement (PND) 2018-2027, vision 2025 et les politiques sectorielles du commerce, industrie et aussi au contexte socioéconomique Burundais. Les interventions du projet s’alignent aux besoins identifiés dans le secteur de l’artisan dans les politiques nationales tel que le PND 2018-2027.  Le projet a permis le développement adapté aux problèmes identifiés dans le secteur de l’artisan et aux problèmes des artisans. En effet, L’intervention du projet a consisté à développer des mécanismes d’innovation dans l’artisanat burundais et a permis une multiplication des designs adaptés aux marchés internationaux mais aussi la production des produits qui étaient jadis importés comme les ceintures, sandales et chaussures fermées.  

La mise en œuvre du projet s’est appuyée par des acteurs stratégiques et efficaces dans la promotion de l’artisanat au Burundi (CHAASA). La conception du projet s’est basée sur des études de faisabilité et de marché qui ont permis de développer des interventions adéquates et appropriées aux problèmes du secteur.

De plus, le projet a pris en compte l’aspect genre, les modes de sélection des bénéficiaires étaient inclusifs et des priorités de sélection des vulnérables ont été adoptées.

B

  1.  Principaux constats sur l’éfficacité du projet

L’évaluation de l’efficacité du projet s’est focalisée sur l’analyse du niveau de performance du projet en termes de réalisation des produits et effets, les facteurs de succès ou d’échecs, l’efficacité des stratégies de partenariat, et de pilotage du projet.

La mise en œuvre du projet a montré un niveau appréciable d’efficacité. En effet, 100% des activités prévues en 2017 par le partenaire d’exécution ont été réalisées. Ce taux de réalisation est de 82% en 2018-2019.  La mise en œuvre des interventions du projet a produit partiellement des effets escomptés. Les interventions du projet ont  induit un développement de la chaine de valeur artisanale en améliorant la production et la commercialisation diversifiée des produits artisanaux. 94% des coopératives regroupant 234 artisans dont 81,8% (191)  femmes artisanes  dans 6 métiers (couture, vannerie, maroquinerie, transformation agroalimentaire artisanale, sérigraphie, et travail de la corne) sont opérationnelles dans les 5 provinces du pays et développent des chaines d’activités de production artisanale mais aussi un système d’épargne interne et de commercialisation des produits artisanaux. Le développement de l’artisanat a induit une augmentation des revenus des bénéficiaires, une amélioration de l’estime de soi, et une augmentation de la crédibilité des bénéficiaires dans la communauté, une amélioration de la participation des femmes dans la vie économique des ménages, mais aussi un renforcement des capacités d’autonomisation économique des femmes bénéficiaires.

Bien que des interventions renforçant l’éducation financière soient faites aux coopérateurs, les bénéficiaires ont pu générer des revenus mais il est remarqué une faible inclusion financière des bénéficiaires. Les revenus générés servent dans l’amélioration des conditions de vie mais les bénéficiaires n’ont pas d’accès aux services financiers formels (crédits et épargnes).  Au niveau coopératif, 94% des coopératives ont des comptes bancaires mais à part l’accès à l’épargne, seulement 6% des coopératives ont  pu avoir un crédit des institutions financières formelles.

 

Les interventions du projet ont permis le renforcement des capacités des femmes bénéficiaires à mobiliser des ressources financières et la participation dans la vie économique de leurs ménages induisant une amélioration de leur niveau d’autonomie économique.

Les interventions du projet ont été développées en se basant sur les études de marché et de faisabilité faites pendant la phase 2014-2016 du projet. Les mécanismes de pilotages développés dans la mise en œuvre du projet ont permis un recadrage des interventions du projet et un choix rationnel d’un acteur spécialisé dans la mise en œuvre des activités en rapport avec développement de l’artisanat (le CHAASA).

B

  1. Principaux constats sur analyse de l’efficience du projet 

 

Les interventions du projet ont été développées par des accompagnements de proximité et la mise en coopérative des artisans permettant une utilisation rationnelle des ressources.  L’implication de CHAASA dans le renforcement et accompagnement de proximité des artisans et des coopératives, la mobilisation du comité de pilotage dans le cadrage  orientations stratégiques du projet a permis  une réalisation efficiente des résultats du projet. Mais l’analyse de la structure budgétaire du projet montre une répartition disproportionnée du budget avec 31,82%  du budget du projet alloué à la gestion du projet. Cette proportion est de et 40 % si on intègre la prise en charge de CHAASA par le projet.

B

  1. Principaux constats sur la  durabilité ; appropriation nationale, pérennisation des actions du projet.

 

La mise en œuvre des interventions du projet a impliqué   CHAASA qui est un acteur du secteur public–privé efficace dans l’accompagnement des artisans et la promotion de l’artisanat. Les effets de cette implication de CHAASA dans le renforcement du mouvement coopératif des artisans et l’inclusion financière des artisans sont appréciables. En effet, la durabilité de l’inclusion financière se développe vers la création d’une micro finance spécialisée dans le développement de l’artisanat.

La mise en œuvre du projet a impliqué le comité de pilotage constitué des acteurs actifs dans l’encadrement des artisans, développement de l’artisanat, commerce et du développement local. Leur implication a induit une adéquation des coopératives des artisans aux normes légales du pays dont le respect de la loi sur les coopératives et Associations sans Buts Lucratifs (ASBL).

Les techniques de production artisanale introduites par le projet et les mécanismes de gestion coopératives développés par le projet ont été adoptées par les bénéficiaires. En effet, 94% des coopératives  créées sont fonctionnelles, et 75% des artisans formés se sentent capables de continuer la production artisanale après le projet. En effet, 71,7% des femmes bénéficiaires du projet s’estiment  être capables de continuer la production artisanale après l’intervention du projet. 79 % des artisans/artisanes, dont 69,7% des femmes bénéficiaires du projet, se sentent au moins moyennement capables d’assurer la bonne gestion des coopératives formées.

Le projet a aussi permis une création et renforcement  des coopératives des artisans et artisanes.

Ces coopératives des artisans créées  permettent la continuation de l’accès aux services d’encadrement, la continuité de la production des produits/ services artisanaux, une facilitation de l’accès aux services financiers formels et informels mais aussi une légitimité communautaire et auprès d’autres acteurs.

Mais il est remarque une faible capacité des artisans à développer des designs des produits adaptées aux marchés locaux et internationaux, avec une forte prédominance dans le secteur de vannerie.

En effet, 10,7% des bénéficiaires du projet ont eu accès aux services financiers formels crédits par l’intermédiaire du projet. (25/234). La proportion des femmes ayant accès aux services financiers formelles est de 9,3 % soit 14,9% moins élévé que le niveau  global d’inclusion financière des artisans. Ce niveau d’inclusion financière reste cependant inférieur à la moyenne nationale de 21% en 2018 ( source BRB).

 

B

  1. Principaux constats sur l’impact du projet 

 

L’évaluation de l’impact du projet a révélé que le projet a induit des améliorations des conditions de vie des artisans et de leur famille. Les recettes des activités artisanales ont permis de financer l’éducation des enfants, la participation dans la vie sociale, l’amélioration de l’alimentation des ménages et l’accès aux loisirs et divertissements.

96,8 % des bénéficiaires du projet et 97,3% des femmes bénéficiaires du projet s’entraident dans les différents services sociaux et font des groupements d’épargne et crédit avec un volet d’entraide sociale. 91,7% des bénéficiaires et 94,7% des femmes bénéficiaires enquêtés ont payé des frais de scolarité aux enfants avec une  moyenne annuelle de dépenses additionnelles  de 55753,3 francs Burundais pour tous les bénéficiaires et de 48622,5 pour les femmes bénéficiaires . 97.2% des artisans  et 98,7%  des femmes  bénéficiaires appuyés enquêtés ont dépensé  respectivement en moyenne 35123,7 francs  Burundais  et 25018,6 Francs Burundais des revenus tirés de l’artisanat dans l’alimentation des membres de ménages mensuellement. 89,7% des artisans (tous) bénéficiaires enquêtés ont pu se procurer des habits décents valant 21 341,30    francs Burundais par an.  Cette proportion est de 99,6 % des femmes bénéficiaires avec des dépenses moyennes annuelles de 32944,6 francs Burundais.

 96,2% des artisans et 77,9% des femmes bénéficiaires du projet enquêtés ont pu se divertir et participer dans de activités de divertissement avec des dépenses moyennes de       31 451,70 Francs Burundais annuellement et 28659,7 francs Burundais pour les femmes bénéficiaires.

L’intervention du projet a permis le développement de la production des objets qui étaient jadis importés et permis une exportation des produits artisanaux. 96,9% des bénéficiaires enquêtés affirment que la production et commercialisation des produits artisanaux a augmenté.  Cette proportion est de 99,7% chez les femmes bénéficiaires du projet. 98,3% des bénéficiaires (femmes et hommes)   et 100% des femmes enquêtées affirment que le projet a induit un renforcement du mouvement coopératif des artisans. En effet, 15 coopératives d’artisans sont viables et continues à faire la production artisanale d’objets et produits variés sur 16 coopératives formées dans le projet.

 

Le projet a amélioré les moyens de subsistance des bénéficiaires et de leur famille.

L’intervention du projet a permis une amélioration des ventes des produits artisanaux, le volume moyen d’articles vendus est de 11,9 articles par mois à un prix de vente d’en moyenne de 14 226,59   Francs Burundais soit un volume de vente en valeur de 169 296,36  BIF.  Le revenu brut moyen par coopératif s’estime à      2 641 023,3     Francs Burundais par coopérative active) par mois.

Chaque artisan reçoit 9531,7 Francs Burundais de bénéfice net par produit vendu (soit 33%) en moyenne. La marge bénéficiaire nette par mois par artisan-e est estimée à 113 427,23   francs Burundais.  Les revenus des artisan-e-s ont augmenté de 223% grâce à l’intervention du projet. En moyenne    13 073 377,09   Francs Burundais sont dépensés mensuellement dans la chaine de valeur artisanale appuyée, soit 55 869,13 francs Burundais par artisan-e par mois, 21% des dépenses sont allouées aux mains d’ œuvre et autre activité de transformation des articles soit  2 773 070,80   francs burundais par mois équivalent  à  11 850,73 francs Burundais par artisan-e et par mois, et 69,7% est allouée à l’ achat des matières premières soit    9 111 514,38    francs burundais par mois équivalent à 38 938,1 francs Burundais par mois et par artisan, 9,1% des coûts sont alloués à la communication et distribution des produits artisanaux soit 1 188 791,91  francs Burundais équivalent  à une dépense de   5 080,31 francs Burundais par artisan et par mois.

Les revenus tirés des activités artisanales ont induit l’amélioration des capacités d’investir des artisans ( hommes et femmes ) bénéficiaires du projet.  En moyenne, l’investissement productif annuel issu des revenus nets des bénéficiaires s’élève à 73 415,35 francs Burundais par chaque artisan. Ce montant moyen d’investissement est 82379,364 pour les bénéficiaires feminin soit  12% supérieur  au montant d’investissement moyen  global.

 

La propension marginale à investir est très élevée, en effet, 75% des revenus net tiré de l’artisanat sont investi.  Cette propension marginale à investir  est de 69,3% pour les femmes bénéficiaires du projet. 68,3% des bénéficiaires du projet ont effectué des investissements agricoles de 17 943,44   francs burundais en moyenne par an pour tous les artisans.  Cette proportion est de 72,3% pour les femmes bénéficiaires avec un montant moyen  d’investissement agricole de 16 377 francs Burundais par an.

 

 47,2% des bénéficiaires enquétés ont amélioré l’élevage de petit bétail avec des investissements annuels moyens de 41 610,16   francs Burundais et  52,3% des femmes bénéficiaires ont fait un investissment en élévage de petit bétail.  Le montant moyen d’ investissement en élévage de petit bétail est de                                             45 655 ,1 Francs Burundais pour les bénéficiaires feminins.   

 

De plus, 29,21% des ménages ont effectué des investissements en développant le petit commerce. Le montant moyen annuel de leur investissement dans le commerce est de 4 646,11   Francs Burundais.  En effet, 17,1 % des femmes bénéficiaires ont dévéloppé des activités génératrices de revenu en développant le commerce avec un montant annuel moyen de 4 511,4 francs Burundais soit 2,9% inférieur par rapport au montant d’investissement en petit commerce en général par tous les artisans ( hommes et femmes).

 

Le projet a permis une création de 1584,15 emplois par les 15 coopératives actives dont 68,7 % des emplois sont créés par les femmes qui sont à plus de 81,2% dans les bénéficiaires.  La  taille de la vente moyenne mensuelle des produits artisanaux s’élève à 2615 produits artisanaux dans les 15 coopératives actives.

Le montant distribué pour ces 1584,15  emplois créés  équivaut à 3 719 421,64 francs Burundais soit  2 347,90 francs Burundais pour chaque emploi créé. En effet, chaque objet artisanal  produit permet  une création et rémunération des services de 1422,34097 francs Burundais et la mobilisation de matières premières d’une valeur de 3 271,11 francs Burundais.

 

Le développement de l’artisanat par l’intervention du projet a induit une création mensuelle des emplois de 15 894,9 6 francs Burundais et une mobilisation de la consommation de matière première d’une valeur de 36 555,33 francs Burundais par chaque artisan-e actif (ve). En effet, chaque artisan-e actif(ve) a pu créer 6,7 emplois en moyenne par mois.

L’intervention du projet a induit une amélioration de l’opérationnalité technique, organisationnelle,  financière des coopératives. 96.2% des bénéficiaires  et 91,7%  des bénéficiaires feminins estiment que le niveau d’opérationnalité des coopératives est amélioré. Effet, 94% (15 sur 16) des coopératives crées et appuyées sont encore fonctionnelles.

 


Recommendations
1

Pour renforcer l’appropriation et la durabilité des acquis des interventions, les intervenants dans le développement local dont le PNUD devraient impliquer les bénéficiaires dans toutes les phases du projet et surtout faire à ce que les bénéficiaires contribuent directement dans  coût d’acquisition des appuis matériels  et equipements distribués aux bénéficiaires.

 

2

Il est primordial que des interventions visant le développement se basent sur des analyses de situation pour être efficace et adaptée à la réalité.

3

L’accompagnement des coopératives n’a pas été complet, des interventions de renforcement des capacités de ces coopératives sont indispensables, de plus, il convient de penser aux mécanismes de renforcement du leadership dans les coopératives des artisan-e-s.

4

CHAASA devrait renforcer les artisans en techniques de vente et marketing d’analyse de la dynamique du marché des objets de l’art ,

5

CHAASA devrait encadrer les artisans dans le développement des chaines de production artisanales des matériaux qui, actuellement, sont importés mais dont les matières premières sont trouvables localement comme la tannerie de cuir et la transformation de sisal ;

6

La vannerie devrait continuer à promouvoir la fabrication des objets écologiques et combiner la fabrication des objets destinées à l’importation tout en diversifiant la gamme des produits  fabriquées vers la conception des objets substituant les objets similaires aux produits de vannerie qui sont actuellement importées.

7

Tenant compte du faible niveau de capacités en  conception des modèles et de l’ elaboration des stratégies d’adaptation à la  dynamique du marché dans le secteur de l’artisanat, les artisans devraient être sensibilisés, accompagnés et coachés pour un développement de l’esprit de conception des articles artisanaux tenant compte de la dynamique du marché local et international tout en développant un esprit de competitivité internationale et nationale.

8

Ayant remarqué un niveau  très  faible des capacités des artisans pour faire l’étude prospective nationale et internationale de marché, il est aussi important que des organisations de foires  nationales et la participation dans les foires  internationales soient promus, toutefois, des séances de sensibilisation et d’élaboration des résultats attendus par foires doivent être fait avant la participation dans ces foires, de plus, des suivis des issues de  la participation dans ces foires doivent être fait après chaque foire. Cela devrait viser à ce que les participants dans les foires puissent développer des techniques nouvelles de développement artisanal mais aussi qu’ils aient des relations avec les clients et les artisans qu’ ils auraient  rencontré dans ces foires.

9

Il est important de penser comment développer le commerce international des produits artisanaux tout en poussant les parternariats avec les acteurs commerciaux internationaux spécialisés dans la vente des objets d’art.

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